J’ai commencé l’Aïkido lorsque j’étais très jeune. deux années desquels je suis ressorti avec une façon de me déplacer différente et un savoir faire des roulades, appelé en Aïkido « Ukemi ».
Alors que j’ai depuis expérimenté de nombreux sport depuis : athlétisme, plongée, parkour… J’ai voulu cet année, du haut de mes 18 ans, réessayer l’Aïkido. J’y suis allé avec une certaine crainte : que les autres soit plus avancé, que je ne m’entendes pas avec les gens de mon groupe, que je ne retienne pas les techniques.
Mais finalement, après un an, je ne regrette pas. ça m’a permis de me défouler un soir par semaine, apprendre des façons différentes de se déplacer, d’interagir avec les autres. Au delà de la pratique, j’ai rencontré des gens fort sympathique et des senseï (= coach) à la fois aidant, bienveillant et qui te pousse à donner le meilleur que tu peux.
J’ai découvert la culture de l’Aïkido. Une façon de voir le monde intéressante et enrichissante ou le corps est un réceptacle pour accueillir la technique, qui elle même va élever et éduquer l’esprit. Il ne faut pas voir ça comme une « science », le but n’est pas de réinventer le monde, mais d’illustrer un apprentissage, de visualiser une élévation.
Aujourd’hui, pour mes études, j’ai dû arrêter après 1 an. Mais si j’ai l’occasion de revenir je ne m’en priverais pas, et je compte garder contact avec les différentes personnes que j’ai rencontré là-bas !
